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Chief Happiness Officer : le métier de demain pour toutes les entreprises ?

On ne peut plus le contester, le bonheur au travail est essentiel. En effet, il est prouvé qu’un environnement de travail agréable participait grandement à la fidélisation des générations X et Y… Mais alors, qu’est-ce qu’un Chief Happiness Officer (CHO) et est-ce nécessaire pour chaque entreprise d’en avoir un dans son équipe ?

Le Chief Happiness Officer :

Quelles compétences ? Quelles missions ?

A l’origine, le concept est né au cœur de la Silicon Valley, des cellules grises de Chade-Meng Tan, un ingénieur embauché par Google pour veiller au développement et au bien-être de ses collaborateurs. Ce métier commence à percer en France. On compte aujourd’hui environ 20 profils Linkedin français répertoriés sous cette fonction.  On peut donc supposer que le marché du travail des CHO est limité et peu porteur. Mais détrompez-vous ! Depuis 2015 les offres de travail ont étés multipliées par six !

Quelles compétences pour être un bon CHO ?

Il n’y a pas d’école de CHO ou encore de diplôme dédié à cette fonction. On ne devient pas CHO, on a le potentiel pour l’être ou non. Peu importe le CV, le nombre de diplôme ou l’expérience. Le CHO doit avoir des qualité personnelles qui vont bien au delà du savoir faire et qui reposent d’avantage sur le savoir être. Ainsi, écoute, empathie, enthousiasme, altruisme, charisme, humour, créativité, et surtout de l’énergie, beaucoup d’énergie, sont les qualités de rigueurs pour être un bon CHO.

En effet, le rôle du CHO est de motiver les troupes, de les rendre épanouis, d’être à leur écoute, il faut donc quelqu’un capable d’empathie. En plus de savoir ce qui est bon pour rendre les employés efficaces au travail.

Quelles missions pour le CHO ?

Le CHO ou Directeur du Bonheur pour le traduire, est en charge de nombreuses missions. Avant que ce poste à apart entière existe, ces missions étaient réparties entre de nombreuses fonctions de l’entreprise. En effet, dans 23% des cas, la responsabilité du bonheur au bureau est confiée au service marketing et communication, et 17% des annonces intègrent ce poste aux RH. Par ailleurs, pour 38% des offres publiées, le rôle de happines officer est délégué… à un stagiaire ! Un ratio qui reste important mais qui tend à baisser puisqu’il était de 45% en 2015.

Ainsi, on peut répartir les missions du CHO en trois grands rôles :

– Médiateur : encourager le dialogue, créer du lien, entretenir les motivations au niveau individuel (suivi personnel, coaching…). Permettre une communication transversale.
– Fédérateur : il a aussi pour mission d’entretenir l’ambiance, la cohésion, une culture d’entreprise positive en organisant notamment des activités amusantes : concours, ateliers créatifs, happy hours, événements et activités extérieures.
– Moteur : par son dynamisme et son charisme, il doit donner un nouvel élan, redonner des valeurs, encourager les talents, cultiver une image valorisante de l’entreprise et à terme, bien sûr, booster la productivité.

Le Chief Happiness Officer :

le nouveau métier indispensable pour toutes les entreprises ?

Devons-nous tous investir dans un chief happiness officer (CHO) ? Pas nécessairement, mais nous pouvons en retirer quelques enseignements. En effet, dans de grandes entreprises, il parait nécessaire d’intégrer une telle fonction afin de soulager les autres et d’assurer une continuité dans les gestion du bonheur au travail.

Mais pour les petites entreprises, que faire ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce sont les plus petites entreprises qui se préocuppent le plus du bonheur en entreprise. Les PME  et les grandes entreprises s’y intéressent de plus en plus. Mais les start-ups restent en pointe puisqu’une offre de poste de CHO sur deux (53%) provient de ce type d’entreprise.

Il faut noter que, au delà du fait d’être les plus petites entreprises, les start-ups sont d’abord les plus jeunes. La gestion de l’entreprise et du bonheur est perçue très différemment par les jeunes générations qui souhaitent travailler dans les meilleurs conditions possibles sans s’embêter avec un protocole traditionnel.

 

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